mercredi 3 juin 2026

La vision de Dieu.

 


Quel est l’homme qui craint l’Éternel ? (Psaume 25 :12).

Quelle est la vision qui vous hante ? « Aucune », direz-vous peut-être.

Mais, aucun de vous n’échappe à une telle hantise. La vision peut venir d’en bas ou d’en haut. Le psalmiste nous dit que nous devons être hantés par la vision de Dieu. Cette vision doit faire partie intégrante de toutes nos pensées, sans aucun raisonnement de notre part. La pensée de l’enfant est toujours hantée par la vision de sa mère, même quand il ne s’en rend pas compte. On le voit bien dès qu’il lui arrive quelque infortune. C’est ainsi que nous devons avoir en Dieu la vie, le mouvement et l’être, que nous devons considérer toute chose du point de vue de Dieu, la vision de Dieu surgissant sans cesse de notre subconscience.

Si nous sommes hantés par la vision de Dieu, aucune autre ne peut nous hanter, aucun souci, aucun tracas, aucun découragement. Et voilà pourquoi Jésus condamne si sévèrement le péché de l’inquiétude. Comment osons-nous douter ainsi de la bonté de Dieu, quand il nous environne de toute part ? Être hanté par la vision de Dieu, c’est le rempart le plus efficace contre les assauts de l’ennemi.

« Son âme reposera dans le bonheur. » Malgré la persécution, la calomnie, toutes les misères, si notre vie est cachée avec le Christ en Dieu, Il nous fera reposer dans le bonheur. Nous nous privons nous-mêmes de cette communion merveilleuse et bienfaisante.

« Dieu est notre refuge ». C’est un abri où rien ne peut nous atteindre.



jeudi 28 mai 2026

Les choix du chrétien.

 


Si tu prends à gauche, j’irai à droite ; et si tu prends la droite, j’irai à gauche. (Genèse 13 :9).

Aussitôt que vous commencez de vivre de la vie d’un enfant de Dieu, de magnifiques horizons s’ouvrent devant vous, et vous avez le droit de choisir là dedans tout ce qui vous convient.

Mais, si vous vivez par la foi, si vous êtes vraiment un enfant de Dieu, vous userez de votre liberté pour renoncer à tous vos droits, et vous laisserez Dieu choisir à votre place. Dieu vous placera peut-être, pour vous éprouver, devant un choix tel qu’à vues humaines, votre premier devoir serait de vous inquiéter de votre santé, de votre bien-être. Mais, si vous vivez par la foi, vous renoncerez joyeusement à votre droit de choisir vous-même, et vous laisserez à Dieu le soin de choisir pour vous. C’est en pratiquant cette discipline d’obéissance totale à la voix de Dieu que vous verrez tout votre être naturel se transformer en un être spirituel.

Toutes les fois que nous nous fondons sur notre droit, cela obscurcit en nous l’intuition de Dieu. Le plus grand ennemi de la vie en Dieu, ce n’est pas le péché, c’est le bien qui n’est pas tout ce qu’il devrait être. Abraham avait tous les droits pour choisir lui-même, c’était, semble-t-il, ce qu’il avait de mieux à faire et, dans son entourage, on a dû le taxer de fou. Beaucoup d’entre nous ne font pas de progrès dans la vie spirituelle, parce que nous voulons choisir nous-mêmes ce qui vaut le mieux, au lieu de laisser Dieu choisir pour nous. Nous avons à nous habituer à regarder à Dieu pour toute chose.



mercredi 20 mai 2026

L'Amour qui sauve.

 


Qui pourra nous séparer de l'amour du Christ ? (Romains 8 :35).

Dieu ne nous exempte pas des peines de la vie. Mais, dans la peine, Il se tient près de nous. Si terribles que pourraient être les peines qui vous assaillent, aucune ne pourra vous séparer de la communion avec Dieu. Nous sommes « plus que vainqueurs » au sein même des pires épreuves.

Paul ne parle pas ici de maux imaginaires, mais de réalités accablantes. «Mais parmi toutes ces détresses, s'écrie-t-il, nous sommes plus que vainqueurs, par l'amour de Celui qui nous a aimés sur la croix.» Ce n'est donc pas par aucun héroïsme de notre part. Je plaindrais un chrétien dont la vie serait sans épines, et qui n'aurait pas cette occasion d'éprouver la grâce de Dieu.

"Cet amour du Christ, qui pourrait nous en arracher ? Sera-ce l'oppression ? ou l'angoisse ? ou la persécution ? ou la famine ? ou le dénuement ? ou le péril de mort ? ou le glaive du bourreau ?"

Si Jésus-Christ ne nous trompe pas, si l'apôtre Paul n'est pas un visionnaire, et bien, à celui qui tient ferme, suspendu à l'amour de Dieu, au milieu de ces terribles détresses, il arrive quelque chose de bien extraordinaire. La logique ne compte plus pour lui, L'amour de Dieu, en Jésus-Christ, rayonne par-dessus toutes ces ténèbres : il est, toujours et partout, sauvé du naufrage.



jeudi 7 mai 2026

La patience.

 


Si la vision tarde à s’accomplir, attends-la fermement. (Habacuc 2:3).

La vraie patience est le contraire de l’indifférence.

C’est un immense rocher, profondément enraciné, qui brave tout ébranlement. La vision de Dieu nous inspire la patience. Moïse tint ferme, non pas en se fondant sur ses aspirations morales, mais parce que Dieu lui était apparu. « Il tint ferme, parce qu’il avait vu le Roi Invisible. »

Un homme qui possède la vision de Dieu n’est pas lié à une conception particulière ; il est lié à Dieu lui-même. Pour savoir si la vision vient vraiment de Dieu, iI n’y a besoin que de constater l’élan intérieur qui en résulte, l’élargissement de la pensée et l’énergie pour l’action, dans tous les domaines. Si Dieu vous envoie en quelque façon dans le désert, comme il y envoya son Fils durant quarante jours, pour y être tenté, loin de Sa présence, tenez ferme. Le pouvoir de tenir ferme vous viendra de votre vision intérieure de Dieu.

« Bien qu’elle tarde à s’accomplir, attends-la fermement ».

La preuve que nous possédons en nous la vision, c’est que nous cherchons à saisir bien plus que nous avons déjà saisi. II n’est pas bon, dans le domaine spirituel, d’être satisfait de ce qu’on a. « Que rendrai-je à l’Éternel pour tous ses bienfaits? Je prendrai en main la coupe des délivrances. »

Nous sommes très disposés à être satisfaits de nous-mêmes. « Je suis arrivé au but, je suis entièrement sanctifié, je suis sûr de pouvoir tenir ferme.”, dirons-nous. De tels propos nous condamnent.

Il faut sans cesse aller de l’avant. « Non pas que j’aie encore atteint le but, ni que je sois déjà parvenu à la perfection. » Nous n’avons que ce que nous tenons actuellement, nous n’avons rien. Si nous avons en nous la vision de Dieu, nous avons bien plus que nous ne le saurons jamais.



samedi 2 mai 2026

Mariage de Iolanda et Dorian.

 

Durant la cérémonie, la maman de la mariée lit la prière des époux.


En ce Samedi 2 Mai 2026, nous nous sommes retrouvés au Domaine "Les Beaux Chais" à Beaucaire (Gard) pour unir devant Dieu Iolanda et Dorian.

Ce fut une cérémonie emprunte d'émotion, d'amour et de spiritualité, au sein d'une famille très unie.

Ce couple avait déjà été béni par la naissance de Giulia au sein de leur foyer, une petite fille au caractère déjà bien trempé.

Toute la famille a participé à la cérémonie. La maman de la mariée nous a lu la prière des époux. Vincenzo et Francezco, les deux frères de Iolanda, firent un témoignage émouvant, rappelant l'historique de la famille et du couple.

Dans son homélie, le Right Reverend souligna combien un couple pouvait rayonner autour de lui par l'émerveillement, l'espérance et la révélation.

Nous souhaitons à cette belle petite famille nos plus précieuses bénédictions dans le Seigneur.


jeudi 30 avril 2026

Les faveurs de Dieu.


 

Et toi, tu réclamerais pour toi de grandes faveurs ? (Jérémie 45 :5).

Réclames-tu pour toi de grandes faveurs ?

Non pas peut-être que tu veuilles être élevé toi-même très haut, mais tu voudrais que Dieu fasse de grandes choses pour toi. Or, Dieu veut te rapprocher de Lui, non pas seulement par les dons que tu reçois de sa main, mais par ce que tu connaîtras de Sa personne. Une grande faveur, cela vient, cela passe et ce n’est qu’un accident dans notre vie. Un véritable don de Dieu n’est jamais quelque chose d’accidentel. Il est aisé de parvenir à la véritable communion avec Dieu, mais à la seule condition de le rechercher lui-même et non pas les bienfaits qu’il nous donne.

Si vous n’en êtes encore qu’à demander à Dieu des bénédictions matérielles, vous n’avez pas encore fait le premier pas vers l’abandon, vous vous faites un christianisme à votre façon. « J’ai bien demandé à Dieu le Saint-Esprit, mais il ne m’a pas donné la paix et le repos sur lesquels je comptais. »

Dieu voit bien pourquoi vous vous cherchez vous-même, et non pas Dieu. Jésus nous dit bien « Demandez, et il vous sera donné. » Oui, mais savons-nous demander à Dieu comme il faut ? Une fois en communion avec Dieu, on cesse de lui demander une foule de choses. « Votre Père sait ce dont vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez. » Alors pourquoi nos prières ? pourquoi nos demandes ? Pour apprendre à Le connaître, tout simplement.

Vous demandez à Dieu la faveur suprême. « Seigneur, baptise-moi du Saint-Esprit ! ». Si Dieu ne le fait pas, c’est parce que votre abandon n’est pas complet. Il y a quelque chose que vous ne voulez pas faire. Quel est votre véritable but ? Dieu regarde toujours en avant. Il ne se préoccupe pas de votre bonheur présent.

Son but dernier, le voici : « Qu’ils soient un, comme nous sommes un. »


mercredi 22 avril 2026

Christ au milieu de nous.

 



Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe (Jean 4 :9).

Que de fois le Seigneur doit être stupéfait de voir combien nous avons l’esprit compliqué…

Ce sont nos préjugés qui nous rendent stupides. Quand nous restons dans la simplicité, nous y voyons clair. Philippe s’imaginait qu’il allait assister à quelque manifestation prodigieuse, mais quant à Jésus, ce n’était que son Maître, il le connaissait trop bien. Nous cherchons Dieu dans quelque bouleversement catastrophique qui, pensons-nous, va venir, et en réalité Il est là, présent devant nous.

Nous sommes prêts sans doute à obéir à Jésus, mais nous le blessons par nos questions inintelligentes : « Seigneur, montre-nous le Père ! ». Il nous répond du tac au tac : « Il est là, devant vous, ou bien nulle part. » Nous voulons que Dieu se manifeste à ses enfants. Mais Dieu ne se manifeste que dans ses enfants. Les gens du dehors s’en rendent compte, mais l’enfant de Dieu ne s’en aperçoit pas. Nous voudrions saisir Dieu dans notre intelligence. Mais nous ne pouvons pas plus Le saisir que nous ne pouvons saisir notre propre pensée. En exigeant de Dieu des manifestations extraordinaires, nous blessons le Seigneur. Nos questions n’ont rien de la simplicité de l’enfant.

Car, où est donc notre foi ?

« Que votre cœur ne se trouble point ! ». Si mon cœur se trouble, je blesse mon Sauveur. Si j’ai confiance en Jésus, ma vie est-elle conforme à celle confiance ? Est-ce que je me laisse aller à de tristes inquiétudes ?

Il faut que je m’habitue à prendre tout comme venant de Dieu. Dieu ne viendra pas tout à l’heure, Dieu est là maintenant. Quand vous le sentirez, vous serez affranchis de toute inquiétude.



La vision de Dieu.

  Quel est l’homme qui craint l’Éternel ? (Psaume 25 :12). Quelle est la vision qui vous hante ? « Aucune », direz-vous peut-être. Mais...