jeudi 28 mai 2026

Les choix du chrétien.

 


Si tu prends à gauche, j’irai à droite ; et si tu prends la droite, j’irai à gauche. (Genèse 13 :9).

Aussitôt que vous commencez de vivre de la vie d’un enfant de Dieu, de magnifiques horizons s’ouvrent devant vous, et vous avez le droit de choisir là dedans tout ce qui vous convient.

Mais, si vous vivez par la foi, si vous êtes vraiment un enfant de Dieu, vous userez de votre liberté pour renoncer à tous vos droits, et vous laisserez Dieu choisir à votre place. Dieu vous placera peut-être, pour vous éprouver, devant un choix tel qu’à vues humaines, votre premier devoir serait de vous inquiéter de votre santé, de votre bien-être. Mais, si vous vivez par la foi, vous renoncerez joyeusement à votre droit de choisir vous-même, et vous laisserez à Dieu le soin de choisir pour vous. C’est en pratiquant cette discipline d’obéissance totale à la voix de Dieu que vous verrez tout votre être naturel se transformer en un être spirituel.

Toutes les fois que nous nous fondons sur notre droit, cela obscurcit en nous l’intuition de Dieu. Le plus grand ennemi de la vie en Dieu, ce n’est pas le péché, c’est le bien qui n’est pas tout ce qu’il devrait être. Abraham avait tous les droits pour choisir lui-même, c’était, semble-t-il, ce qu’il avait de mieux à faire et, dans son entourage, on a dû le taxer de fou. Beaucoup d’entre nous ne font pas de progrès dans la vie spirituelle, parce que nous voulons choisir nous-mêmes ce qui vaut le mieux, au lieu de laisser Dieu choisir pour nous. Nous avons à nous habituer à regarder à Dieu pour toute chose.



mercredi 20 mai 2026

L'Amour qui sauve.

 


Qui pourra nous séparer de l'amour du Christ ? (Romains 8 :35).

Dieu ne nous exempte pas des peines de la vie. Mais, dans la peine, Il se tient près de nous. Si terribles que pourraient être les peines qui vous assaillent, aucune ne pourra vous séparer de la communion avec Dieu. Nous sommes « plus que vainqueurs » au sein même des pires épreuves.

Paul ne parle pas ici de maux imaginaires, mais de réalités accablantes. «Mais parmi toutes ces détresses, s'écrie-t-il, nous sommes plus que vainqueurs, par l'amour de Celui qui nous a aimés sur la croix.» Ce n'est donc pas par aucun héroïsme de notre part. Je plaindrais un chrétien dont la vie serait sans épines, et qui n'aurait pas cette occasion d'éprouver la grâce de Dieu.

"Cet amour du Christ, qui pourrait nous en arracher ? Sera-ce l'oppression ? ou l'angoisse ? ou la persécution ? ou la famine ? ou le dénuement ? ou le péril de mort ? ou le glaive du bourreau ?"

Si Jésus-Christ ne nous trompe pas, si l'apôtre Paul n'est pas un visionnaire, et bien, à celui qui tient ferme, suspendu à l'amour de Dieu, au milieu de ces terribles détresses, il arrive quelque chose de bien extraordinaire. La logique ne compte plus pour lui, L'amour de Dieu, en Jésus-Christ, rayonne par-dessus toutes ces ténèbres : il est, toujours et partout, sauvé du naufrage.



jeudi 7 mai 2026

La patience.

 


Si la vision tarde à s’accomplir, attends-la fermement. (Habacuc 2:3).

La vraie patience est le contraire de l’indifférence.

C’est un immense rocher, profondément enraciné, qui brave tout ébranlement. La vision de Dieu nous inspire la patience. Moïse tint ferme, non pas en se fondant sur ses aspirations morales, mais parce que Dieu lui était apparu. « Il tint ferme, parce qu’il avait vu le Roi Invisible. »

Un homme qui possède la vision de Dieu n’est pas lié à une conception particulière ; il est lié à Dieu lui-même. Pour savoir si la vision vient vraiment de Dieu, iI n’y a besoin que de constater l’élan intérieur qui en résulte, l’élargissement de la pensée et l’énergie pour l’action, dans tous les domaines. Si Dieu vous envoie en quelque façon dans le désert, comme il y envoya son Fils durant quarante jours, pour y être tenté, loin de Sa présence, tenez ferme. Le pouvoir de tenir ferme vous viendra de votre vision intérieure de Dieu.

« Bien qu’elle tarde à s’accomplir, attends-la fermement ».

La preuve que nous possédons en nous la vision, c’est que nous cherchons à saisir bien plus que nous avons déjà saisi. II n’est pas bon, dans le domaine spirituel, d’être satisfait de ce qu’on a. « Que rendrai-je à l’Éternel pour tous ses bienfaits? Je prendrai en main la coupe des délivrances. »

Nous sommes très disposés à être satisfaits de nous-mêmes. « Je suis arrivé au but, je suis entièrement sanctifié, je suis sûr de pouvoir tenir ferme.”, dirons-nous. De tels propos nous condamnent.

Il faut sans cesse aller de l’avant. « Non pas que j’aie encore atteint le but, ni que je sois déjà parvenu à la perfection. » Nous n’avons que ce que nous tenons actuellement, nous n’avons rien. Si nous avons en nous la vision de Dieu, nous avons bien plus que nous ne le saurons jamais.



samedi 2 mai 2026

Mariage de Iolanda et Dorian.

 

Durant la cérémonie, la maman de la mariée lit la prière des époux.


En ce Samedi 2 Mai 2026, nous nous sommes retrouvés au Domaine "Les Beaux Chais" à Beaucaire (Gard) pour unir devant Dieu Iolanda et Dorian.

Ce fut une cérémonie emprunte d'émotion, d'amour et de spiritualité, au sein d'une famille très unie.

Ce couple avait déjà été béni par la naissance de Giulia au sein de leur foyer, une petite fille au caractère déjà bien trempé.

Toute la famille a participé à la cérémonie. La maman de la mariée nous a lu la prière des époux. Vincenzo et Francezco, les deux frères de Iolanda, firent un témoignage émouvant, rappelant l'historique de la famille et du couple.

Dans son homélie, le Right Reverend souligna combien un couple pouvait rayonner autour de lui par l'émerveillement, l'espérance et la révélation.

Nous souhaitons à cette belle petite famille nos plus précieuses bénédictions dans le Seigneur.


La vie du Saint Curé d'Ars.