Affichage des articles dont le libellé est Message. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Message. Afficher tous les articles

mardi 6 octobre 2026

Pourquoi le péché ?


C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort est étendue à tous les hommes, parce que tous ont péché… (Romains 5 :12).

La Bible ne dit pas que Dieu a puni la race humaine à cause du péché d’un seul homme, mais que la disposition au péché, c’est-à-dire ma prétention à disposer de moi-même, est entrée dans le monde par un seul homme. Elle dit aussi qu’un autre homme a pris sur lui le péché de toute l’humanité et l’a aboli par son sacrifice (Hébreux 9 :26), révélation infiniment plus profonde.

La disposition au péché ne consiste pas à être immoral, à commettre de mauvaises actions. C’est la tendance à se chercher soi-même, à faire de son moi, son dieu. Cette disposition peut se manifester soit par une profonde immoralité, soit s’accompagner d’une moralité très stricte. L’une et l’autre ont la même racine : la prétention à être son propre maître. Lorsque le Seigneur se trouvait en face d’hommes habités par toutes les forces du mal, ou d’hommes dont la vie était pure, morale, rangée, il ne s’arrêtait ni à la dégradation des uns, ni à la valeur morale des autres. Il regardait à ce que nous ne voyons pas : l’attitude intérieure.

Le péché est en moi dès ma naissance. Je ne peux rien y changer, mais Dieu s’en charge par la Rédemption. Par la croix de Jésus-Christ, Dieu a racheté toute la race humaine de la menace de condamnation qui pesait sur elle à cause de l’hérédité du péché. Jamais Dieu ne tient l’homme pour responsable d’avoir hérité du péché. 

La condamnation ne vient pas de là. Mais je suis marqué du sceau de la condamnation, si, comprenant que Jésus est venu pour m’en délivrer, je refuse d’accepter son salut. C’est ici le jugement, (le moment critique) : "la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière."


mercredi 23 septembre 2026

A quoi sommes-nous destinés ?

 


Maintenant l’Éternel parle – lui qui m’a formé des ma naissance pour être son serviteur. (Esaïe 49:5).

Dès que nous avons compris que Dieu nous appelait à son service, en Jésus-Christ, nous voyons disparaître en nous tous les préjugés et toutes les tendances particularistes.

Car, c’est la race humaine tout entière que Dieu a créée pour Sa gloire et à laquelle Il veut se donner. Le péché a aiguillé l’humanité sur une autre voie, mais cela n’a rien changé du tout au dessein éternel de Dieu. Dieu a créé toute l’humanité pour qu’elle le glorifie, et chacun de nous, dès qu’il est né de nouveau, en a la vision très claire.

Dieu m’a élu, Dieu m’a formé pour son service. Rien n’est plus beau que cette pensée. Le prodigieux dessein de Dieu en créant le monde me remplit de joie et d’espérance. Dieu m’apprend à contempler dans les limites étroites de mon cœur l’amour de toute l’humanité.

« Dieu a tant aimé le monde, qu’Il a donné son Fils unique… » (Jean 3, 16.) C’est l’amour de Dieu lui-même, c’est la nature de Dieu lui-même qui se forme ainsi dans notre propre cœur.

Nous devons avoir toujours présent à la pensée le dessein magnifique du Dieu créateur, et ne pas y mêler nos propres vues. Si cela nous arrivait, Dieu serait forcé de chasser de notre âme ces préoccupations égoïstes, fût-ce au prix de la plus vive souffrance. Le missionnaire sait qu’il a été créé pour être au service de Dieu, et pour Le glorifier. La Rédemption accomplie par Jésus-Christ nous rend parfaitement aptes à ce service.

Aussi comprenons-nous pourquoi les exigences de Jésus sont si absolues ? Il demande à ses disciples la perfection de Dieu, parce qu’il a mis en eux la nature de Dieu.



vendredi 18 septembre 2026

Une foi simple.

 


J’ai bien peur que… vos pensées ne se corrompent, et qu’elles ne perdent leur simplicité à l’égard du Christ. (2 Corinthiens 11:3).

La simplicité de notre pensée, c’est le don de voir les choses clairement. L’enfant de Dieu ne peut pas au début comprendre tout clairement, mais, s’il sait obéir à Dieu, il voit distinctement quelle est Sa volonté.

Quand vous êtes en présence de quelque difficulté d’ordre spirituel, ne cherchez pas à raisonner, cherchez seulement à obéir. Dans les questions d’ordre intellectuel, un effort de réflexion peut vous éclairer. Mais, dans les questions d’ordre spirituel, plus vous raisonnez, et plus le brouillard devient épais. Sur le point où Dieu vous dit d’obéir, obéissez sans hésitation, soumettez vos pensées à l’esclavage du Christ, et tout s’éclairera pour vous. Une fois que vous en serez là, vous pourrez user de votre raison. Mais, dans le domaine spirituel, nous voyons la vérité comme des enfants, en toute simplicité, sans aucun raisonnement. Et, quand nous voulons raisonner à tout prix, nous ne voyons plus rien du tout. « Je te bénis, ô Père, toi qui as caché ces choses aux sages et aux intelligents et qui les as révélées aux enfants. »

Mais, soyons vigilants. Obéir à Dieu n’a rien à voir avec obéir à un quelconque « berger » qui vous demande d’obéir au doigt et à l’oeil.

La plus petite désobéissance au Saint-Esprit nous obscurcit l’âme, et plus nous y réfléchirons, moins nous y verrons clair. Cette obscurité-là ne se dissipe que par l’obéissance. Dès que nous obéissons, la lumière surgit. C’est bien humiliant pour nous, puisque cela prouve que la cause de l’obscurité est en nous. Quand le Saint-Esprit domine entièrement notre âme, nous apercevons clairement la volonté de Dieu et notre foi retrouve toute sa simplicité.



mercredi 9 septembre 2026

Quoi démolir dans notre vie ?!


Les armes dont je me sers ne sont point charnelles, mais leur divine puissance renverse les forteresses. Par elles, je démolis les raisonnements hardis qui s’élèvent comme des remparts contre la connaissance de Dieu. (2 Corinthiens 10 :4-5).

Être délivré du péché, ce n’est pas être délivré de la nature humaine.

II y a en nous certains préjugés, que nous devons laisser tomber, en les écartant de notre pensée. Il y a des inclinations que nous devons détruire par la violence, celle du Saint-Esprit. Il y a certains penchants que nous n’avons pas à combattre, mais à laisser dormir, en comptant que Dieu nous en délivrera. Mais toute théorie, toute conception qui se dresse comme un rempart contre la connaissance de Dieu, nous devons la démolir, par la puissance divine et non pas par des compromis ou des moyens charnels.

La lutte ne commence que lorsque Dieu nous a changés, et qu’il a commencé de nous sanctifier. Le combat que nous avons à livrer n’est pas un combat contre le péché. Celui-là, c’est Jésus-Christ notre Rédempteur qui s’en charge. La lutte dans laquelle nous avons à nous engager a pour but de nous faire passer de la vie naturelle à la vie de l’Esprit. Cette lutte n’est pas facile et Dieu ne veut pas qu’elle le soit. Nous avons à choisir sans cesse entre deux directions opposées.

Car Dieu, en nous purifiant du péché, nous donne seulement l’innocence, c’est-à-dire la possibilité du bien. Nous avons à réaliser ce bien, en forgeant nous-mêmes notre caractère. Dans cette lutte, nous trouvons devant nous les remparts de nos préjugés humains et de nos convictions humaines, que nous devons démolir les uns après les autres. C’est ainsi seulement que nous pouvons entrer dans le royaume de Dieu.


jeudi 3 septembre 2026

La joie de Dieu... et la nôtre.

 


…pour que ma joie demeure en vous, et que votre joie soit parfaite. (Jean 15 :11).

En quoi consistait donc la joie de notre Seigneur ?

Aucun bonheur humain n’en peut approcher. La joie de Jésus consistait dans l’abandon total, dans l’entier sacrifice de lui-même à son Père. C’était la joie de faire ce que le Père lui avait ordonné. « Faire ta volonté est tout mon plaisir. » Jésus demande à Dieu que notre joie puisse devenir parfaite, c’est-à-dire pareille à la sienne. Est-ce que je laisse Jésus-Christ répandre en moi sa joie ?

L’essentiel dans ma vie, ce n’est pas ma santé, ce ne sont pas les circonstances extérieures, c’est la connaissance de Dieu, et la parfaite communion avec Lui, pareille à celle que possédait Jésus. Le plus grand obstacle à cette communion, c’est le souci constant et fallacieux de scruter attentivement tous les événements de notre vie. Les soucis de ce monde, comme dit Jésus, étouffent en nous la Parole de Dieu. Avant même que nous ayons pu nous reconnaître, nous sommes entraînés dans le tourbillon des vaines apparences. L’œuvre que Dieu a entreprise pour nous ne peut être vraiment réalisée que lorsque nous sommes devenus Ses témoins, capables de dire aux hommes qui est Jésus.

Soyez en communion avec Dieu, trouvez dans cette communion votre joie, et il coulera de vous des fleuves d’eau vive. Ne pensez plus à vous-même, et soyez l’instrument docile dont Jésus pourra se servir. Quittez tout orgueil, vivez de la vie cachée avec le Christ en Dieu. La vie normale du chrétien est aussi naturelle que la respiration du jeune enfant. Ceux dont l’influence est la plus bienfaisante sont ceux qui ne le savent pas.



jeudi 27 août 2026

La réponse à la prière.

 


Voyons, lequel d’entre vous, si son fils venait à lui demander du pain, songerait à lui donner une pierre ? (Matthieu 7:9).

Notre Seigneur compare ici l’homme qui prie à un enfant normal qui fait une demande normale. L’enfant de Dieu n’est-il pas assuré d’avoir l’oreille de son Père ? Si Dieu ne vous exauce pas tout de suite, ne croyez pas qu’il ne veut pas le faire, ne vous laissez pas aller au découragement, mais consultez votre boussole.

Êtes-vous en un rapport normal avec votre mari, avec votre femme, avec vos parents, avec `vos enfants, avec vos camarades ? « Oh! Seigneur, dites-vous, je me suis laissé aller à la mauvaise humeur, mais j’ai tant besoin de réconfort spirituel ! » Vous ne l’obtiendrez pas tant que vous n’aurez pas rétabli en vous l’état normal.

Nous mêlons quelque révolte à notre adoration. Nous discutons, nous avons l’audace de discuter avec Dieu les conditions de notre abandon. Nous ne voulons pas regarder notre boussole. M’est-il arrivé de demander à Dieu de m’envoyer de l’argent pour acheter quelque chose dont j’ai envie, alors qu’il y a une dette que je n’ai pas payée ? Ai-je demandé à Dieu de m’accorder plus de liberté, alors que je prive de sa liberté quelqu’un de ma famille ? Je n’ai pas pardonné à telle personne. J’ai oublié le commandement de Jésus : « Tout ce que vous désirez que les autres fassent à votre égard, faites-le pareillement pour eux. »

Je ne suis enfant de Dieu que grâce à la nouvelle naissance. Je ne suis enfant de Dieu que tant que je marche dans la lumière. La prière chez la plupart d’entre nous devient du patois de Canaan, une sorte de vague excitation mystique. Notre vie spirituelle est une fabrique de brouillards. Si nous regardons la boussole, nous verrons ce qui n’est pas en règle : telle dette, telle amitié ou telle inclination. La prière ne sert à rien, si nous ne vivons pas en enfants de Dieu.



mercredi 19 août 2026

Venez à moi.....

 


Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes charges, et moi, je vous donnerai du repos (Mathieu 11:28).

Venez à moi !

Dieu veut que notre vie ait pour centre Jésus-Christ, mais nous subissons, par moments, des pressions extérieures et nous retombons alors dans l’introspection dont nous pensions être délivrés.

Cette préoccupation de nous-mêmes est la première chose qui vient troubler la plénitude de notre vie en Dieu et elle provoque une lutte continuelle.

La préoccupation de nous-mêmes n’est pas un péché. Elle peut résulter d’un tempérament nerveux ou du choc inopiné de circonstances nouvelles.

La volonté de Dieu, c’est que nous soyons parfaits en lui. Tout ce qui trouble notre sérénité doit être corrigé et le remède n’est pas d’ignorer le mal, mais d’aller à Jésus. Si nous allons à lui, et que nous lui demandons de remplacer en nous la préoccupation de nous-mêmes par la recherche de sa présence, il le fera jusqu’à ce que nous ayons appris à demeurer en lui .

Ne consentez jamais à ce que votre vie en Christ ne soit diminuée, ou partagée sans y porter remède. Ne laissez rien venir entre le Christ et vous, ni vos amis, ni vos circonstances. Ne laissez rien perdre, rien échapper de votre communion directe avec lui. Vous risqueriez de retomber dans la préoccupation de vous-même.

Rien n’est plus important que de rester honnête avec soi-même dans le domaine spirituel. Le remède souverain est tout simple : « Venez à moi. » Notre vraie valeur, sur le plan intellectuel, moral et spirituel, est révélée par ces quelques mots.

Si quelque chose en nous n’est pas vrai, nous sommes tentés de discuter plutôt que d’aller simplement à Jésus.




mercredi 12 août 2026

La souffrance du chrétien.

 

Ainsi, que ceux qui souffrent selon la volonté de Dieu remettent leurs âmes au fidèle créateur, en faisant ce qui est bien. (1 Pierre 4 :19).

Rechercher la souffrance est répréhensible, mais choisir la volonté de Dieu, même si elle implique la souffrance, est tout autre chose. Aucun chrétien normal ne recherche la souffrance pour elle-même. Comme Jésus, il recherche la volonté de Dieu, dut-il en souffrir. Un chrétien ne doit jamais s’immiscer dans la vie d’un autre chrétien, pour interrompre la discipline de la souffrance.

Un chrétien qui fortifiera les autres chrétiens et les affermira, réjouit le Seigneur. Ceux qui nous font du bien ne sont pas ceux qui s’apitoient sur nous. Ceux-là, au contraire, gênent notre marche, car en nous plaignant, ils affaiblissent notre énergie. Un chrétien ne peut comprendre un autre chrétien que s’il se tient tout près du Sauveur. Si nous laissons un frère nous témoigner de la sympathie, aussitôt nous pensons : « Dieu me traite durement ». C’est pourquoi Jésus a dit que la pitié de soi vient du diable (Matthieu 16 :23). Ne calomnions pas Dieu. Il est facile de le faire car Dieu ne se défend pas, ne se venge jamais. Ne vous imaginez pas que Jésus éprouvait le besoin qu’on s’apitoie sur lui pendant sa vie terrestre. Il refusait la sympathie des hommes, car il savait trop bien, dans sa sagesse, que personne sur la terre ne pouvait comprendre son cœur. Il ne cherchait de sympathie qu’auprès de son Père et des anges du ciel (Luc 15 :10).

Remarquez que Dieu semble parfois « gaspiller » ses serviteurs. Au point de vue humain, il les place à des endroits où ils semblent inutiles. Nous disons : « Dieu me veut ici parce que je suis tellement utile ! ». Mais Dieu place ses serviteurs là où ils pourront le glorifier et nous n’avons pas à en juger nous-mêmes. Il sait ce qu’il fait.



jeudi 6 août 2026

La volonté du Père.

 


« Voici, nous montons à Jérusalem. » (Luc 18 :31).

Ce dernier voyage à Jérusalem marque, dans la vie de Jésus, le sommet de son obéissance à la volonté du Père. « Je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé. »

C’était la pensée dominante du Seigneur, pendant toute sa vie. Ni les joies, ni les revers, ne le détournaient de ce but. « Jésus prit la résolution de se rendre à Jérusalem. »

La chose essentielle que nous devons sans cesse nous rappeler, c’est que nous aussi nous montons « à Jérusalem », pour accomplir la volonté de Dieu, et non la nôtre. Il est naturel que l’homme ait des ambitions personnelles, mais le chrétien ne poursuit aucun but personnel. On parle beaucoup, de nos jours, de prendre une décision pour Christ, de se décider à être chrétien, de décisions pour ceci ou cela…. Mais, dans le Nouveau Testament, c’est la volonté souveraine de Dieu qui est mise au premier plan. « Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ; mais moi, je vous ai choisis…. » (Jean 15 :16). Nous ne sommes pas appelés à comprendre et à approuver le plan de Dieu, mais à nous y soumettre même sans comprendre. Nous n’avons aucune idée du dessein de Dieu, et plus nous avançons, moins nous y voyons clair. Il nous semble que Dieu vise à côté de la cible, parce que notre vue est trop courte pour voir ce qu’il a en vue.

Au début de notre vie chrétienne, nous avons nos idées à nous sur le but que Dieu se propose : « Je suis fait pour aller ici, ou pour aller là-bas » Dieu m’a appelé à telle œuvre précise ». Nous nous mettons en route, nous travaillons et pendant ce temps l’appel souverain de Dieu continue à se faire entendre. Le travail que nous faisons ne sert à rien. En fait, il n’a pas plus de valeur qu’un château de cartes. Il nous faut accepter tout à nouveau la volonté de Dieu. « Il prit avec lui les Douze. » Il nous prend sans cesse, nous aussi, avec lui, pour nous conduire plus loin.



vendredi 31 juillet 2026

Obéir à Dieu.

 


Aussitôt après, il obligea ses disciples à monter dans la barque et à passer avant lui de l’autre côté. (Marc 6 :45-52).

Nous avons tendance à nous imaginer que, si Jésus-Christ nous oblige à faire quelque chose, l’obéissance nous conduira vers un succès éclatant.

Ne croyons jamais que le plan de Dieu est de nous accorder les succès dont nous rêvons. Il est possible que ses intentions soient juste à l’opposé des nôtres. Nous croyons que Dieu nous conduira dans une direction particulière, vers le but que nous désirons atteindre et nous faisons erreur. Le fait d’atteindre tel ou tel but n’est qu’un incident de parcours. Notre état présent, où nous ne voyons qu’un moyen, est aux yeux de Dieu un aboutissement.

Comment est-ce que je m’imagine les desseins de Dieu à mon égard ?

Sa pensée est que je dépende entièrement de lui et de sa puissance. Si je reste calme et serein au milieu du tourbillon de la vie, Dieu a atteint son but. Il désire que je puisse voir Jésus marchant sur les eaux, sans aucun rivage en vue, sans autre but, sans autre certitude que tout est bien puisque je le vois là, devant moi, marcher sur les flots. C’est ma manière de vivre et non le but de ma vie qui glorifie Dieu .

L’entraînement auquel Dieu me soumet n’est pas pour tout à l’heure, il est pour maintenant. Son dessein concerne la minute présente, et non un avenir problématique. Nous avons à lui obéir sans nous inquiéter des conséquences possibles. Ce qui, pour les hommes, est une préparation en vue de l’avenir, est pour Dieu un aboutissement.

Le but de Dieu est de m’apprendre à reconnaître qu’il peut, Lui, marcher aujourd’hui sur les eaux tourmentées de mon existence. Si nous avons en tête un but plus lointain, nous nous désintéressons du présent. Comprenons donc que Dieu veut notre obéissance. Chaque instant nous deviendra précieux.


jeudi 23 juillet 2026

Le Royaume de Dieu s'ouvre....

 


Heureux les pauvres en esprit. (Matthieu 5 :3).

Prenons garde de ne pas voir avant tout en Jésus celui qui est venu pour nous enseigner. Si Jésus-Christ n’est que cela, l’idéal qu’il me propose, et qu’il m’est impossible de réaliser, sera pour moi comme le supplice de Tantale. A quoi cela sert-il de dresser devant moi un idéal inaccessible ?

Je serais plus heureux si je ne l’avais jamais entrevu. A quoi bon me dire qu’il faut que je sois ce que je ne pourrai jamais être….. Un homme au cœur pur faisant plus que son devoir, parfaitement consacré à Dieu ? Si je ne connais pas d’abord Jésus-Christ comme mon Sauveur, son enseignement n’est pour moi autre chose qu’un idéal qui me désespère. Mais, lorsque je suis né de nouveau par l’Esprit de Dieu, je comprends que Jésus n’est pas venu seulement pour enseigner.

Il est venu pour réaliser en moi l’idéal qu’il enseigne. La Rédemption implique que Jésus-Christ peut créer dans toute âme d’homme les mêmes sentiments et les mêmes dispositions qui réglaient sa propre vie, et c’est à des disciples ainsi disposés que s’adressent les préceptes donnés par Dieu.

L’enseignement du Sermon sur la Montagne produit le désespoir chez l’homme « naturel », et c’est justement là le but que Jésus cherche à atteindre. Aussi longtemps que, dans notre orgueil, nous nous croyons capables de réaliser un tel idéal, Dieu nous laissera buter contre un obstacle sur lequel nous nous briserons. Alors, nous comprendrons qu’il nous faut aller à Lui comme des pauvres, pour recevoir ses dons.

« Heureux les pauvres en esprit…. » La première condition d’entrée dans le Royaume de Jésus-Christ est de reconnaître notre pauvreté et notre incapacité absolue. Alors Jésus peut dire : « Béni sois-tu ! ». Malheureusement, nous sommes lents à reconnaître que nous sommes pauvres. Seule la connaissance de notre misère rend possible en nous l’action de Jésus-Christ.



mercredi 15 juillet 2026

Payer le prix...

 


L’année de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur. (Esaïe 6:1).

L’histoire des rapports de notre âme avec Dieu est, bien souvent, l’histoire de la disparition de celui dont nous avions fait notre héros.

A bien des reprises, Dieu doit éloigner ceux que nous aimons le plus, pour pouvoir prendre Lui-même leur place. Parfois ces séparations nous font souffrir et nous plongent dans le découragement. Traduisez ce verset sur le plan personnel : « l’année où mourut celui qui dans mon cœur prenait la place de Dieu, qu’est-il arrivé ? ».

Direz-vous : « J’ai tout abandonné… Je suis tombé malade… J’ai perdu toute raison de vivre ? » ou bien « J’ai vu le Seigneur. »

La manière dont Dieu m’apparaît dépend avant tout de l’état de mon âme. Ce que je suis détermine ce que Dieu peut me révéler. Avant que je puisse dire moi aussi « J’ai vu le Seigneur », il faut qu’il y ait déjà en moi quelque chose qui vienne de Dieu, qui corresponde à Dieu. Tant que je ne suis pas né de nouveau, tant que je n’ai pas commencé à voir le royaume de Dieu, je vois tout sous l’angle de mes préjugés. J’ai besoin d’une opération chirurgicale accomplie par les événements extérieurs et d’une purification intérieure.

Dieu doit avoir la première, et la seconde, et la troisième place dans ma vie, jusqu’à ce que tout mon être soit rempli de lui, qu’il soit toujours devant moi, à l’exclusion de tout le reste. « Dans le monde entier, il n’y a que toi, mon Dieu, il n’y a que toi. »

Payez toujours le prix nécessaire. Que Dieu puisse voir que vous êtes prêt à tout pour vivre selon la vision qu’il vous a donnée.



jeudi 9 juillet 2026

Vision et réalité.

 


Le mirage se changera en étang et la terre desséchée en sources d’eaux. (Esaïe 35:7).

Avant qu’une chose se réalise, nous en avons la vision. Mais, lorsque nous constatons que cette vision, bien qu’elle soit authentique, ne se réalise pas, Satan profite de ce moment favorable pour nous tenter. Nous en arrivons à dire que ce n’est pas la peine de continuer. Au lieu de voir s’accomplir la vision, nous traversons la vallée de l’humiliation.

Dieu nous donne d’abord une vision, puis il nous fait descendre dans la vallée, pour nous marteler jusqu’à ce que la vision ait pris forme en nous. C’est dans cette vallée que tant d’entre nous faiblissent et perdent pied. Chaque vision se réalisera un jour, si nous avons la patience d’attendre. Sachons bien que Dieu a le temps. Il ne se presse jamais. Nous sommes, nous, au contraire, terriblement pressés et impatients. Éclairés par la splendeur de la vision reçue, nous nous mettons en marche, mais la vision n’est pas encore devenue réalité en nous. Il faut donc que Dieu nous conduise dans la vallée et nous fasse passer par le feu et par l’eau, pour nous façonner jusqu’à ce que nous soyons prêts à recevoir ce qu’il voulait nous donner. Dès l’instant où nous avons eu la vision, Dieu a commencé à travailler pour former en nous son idéal, mais sans cesse nous échappons de ses mains et essayons de nous façonner nous-mêmes à notre façon.

La vision que Dieu nous accorde n’est pas un rêve, mais une révélation de ce que Dieu veut que nous soyons. Laissez-le vous mettre sur son tour, comme le potier, et vous façonner à sa guise, et il est certain qu’il vous rendra conforme à la vision qu’il vous a donnée. Pendant qu’il travaille, ne perdez pas patience.



jeudi 2 juillet 2026

Agir en chrétien...

 


Si ta main droite te fait tomber dans le mal, coupe-la et jette-la loin de toi ; car il est plus avantageux pour toi qu’un de tes membres périsse que d’avoir ton corps tout entier jeté aux gémonies. (Matthieu 5 :30).

Jésus ne dit pas que tout le monde doit se couper la main droite, mais que si votre main droite vous empêche de le suivre, de la couper. Il y a des choses en elles-mêmes irréprochables qui ne sont pas conciliables avec le don total de soi-même à Dieu. Votre main droite est un de vos biens les plus précieux. Même cela, dit Jésus, vous devez le sacrifier, si cela est nécessaire pour me suivre. Aucune discipline plus sévère ne fut jamais proposée à l’humanité.

Quand Dieu nous fait naître de nouveau, notre vie semble à bien des égards mutilée. Il y a une foule de choses que vous n’osez plus faire, des choses qui vous touchent de si près que, pour vous et pour ceux qui vous entourent, c’est comme si vous arrachiez votre oeil ou si vous coupiez votre main droite, et les incroyants se récrient : « Mais c’est absurde ! ». Aucun croyant véritable ne peut se dispenser de ces restrictions et de ces suppressions, au début de sa vie chrétienne. Mais il vaut mieux quelquefois être borgne ou manchot aux yeux des hommes, et harmonieux aux yeux de Dieu. Jésus-Christ, par son Esprit, est obligé de vous soumettre à toutes ces restrictions. Au moins n’en profitons pas pour critiquer les autres...

On commence par une vie mutilée, mais on aboutit à la perfection : « Soyez parfaits, dit Jésus, comme votre Père céleste est parfait. »



jeudi 25 juin 2026

Ami de Jésus.

 


Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime.. – Je vous ai appelé mes amis. (Jean 15 :13-15).

Jésus ne me demande pas de mourir pour lui, mais bien de donner ma vie pour lui.

Pierre, de tout son cœur, disait : « Je donnerai ma vie pour toi. » Où en serait le chrétien qui n’aurait pas le courage de faire une telle déclaration ?

Le sentiment du devoir suppose toujours un peu d’héroïsme. Le Seigneur vous a-t-il déjà posé cette question : « Veux-tu donner ta vie pour moi ? ». Il est plus facile de mourir que de donner sa vie, jour après jour, en sacrifiant toutes ses plus hautes ambitions. Nous ne sommes pas faits pour vivre toujours dans la lumière de l’inspiration, mais nous avons à nous souvenir de ces moments-là pour nous aider à vivre dans la vie ordinaire. Jésus n’a eu dans toute sa vie qu’un seul moment d’entière illumination, sur la montagne de la transfiguration. Et puis il s’est de nouveau dépouillé de toute sa gloire pour redescendre dans la plaine, parmi les démoniaques. Pendant trente-trois ans, Jésus a donné sa vie pour faire la volonté de son Père. « Nous aussi, dit l’apôtre Jean, nous devons donner notre vie pour nos frères. » Mais cela est contraire à la nature humaine.

Si je suis un ami de Jésus, il faut que je donne, résolument et attentivement, ma vie pour lui. Certes, cela est difficile, mais il faut remercier Dieu pour cette difficulté. Le salut pour moi est facile, parce qu’il a tant coûté à Dieu, mais la manifestation du salut en moi est difficile. Dieu me sauve, me revêt du Saint-Esprit, et puis Il me dit : « Va de l’avant ; sois fidèle à ton Dieu, bien que, tout autour de toi, te pousse à l’infidélité. » – « Je vous ai appelés mes amis », nous dit Jésus. Soyez fidèle à votre Ami, et souvenez-vous que vous le représentez id-bas, et que vous êtes responsable de son honneur.



mercredi 17 juin 2026

Demander le Saint-Esprit.

 


Car quiconque demande, reçoit. (Luc 11 :10).

Au fond, rien n’est plus difficile que de demander véritablement.

Nous désirons, nous soupirons, nous exigeons, nous sentons l’aiguillon du besoin, mais c’est seulement à la dernière extrémité que nous demandons tout simplement. C’est quand nous sentons réellement ce qui nous manque que nous nous décidons à demander. N’avez-vous jamais demandé comme celui qui est, spirituellement, dénué de tout ?

« L’un de vous manque-t-il de sagesse, qu’il la demande à Dieu. » Mais pour la demander vraiment, il faut vraiment sentir qu’elle vous manque. Vous ne pouvez pas jongler avec la réalité. Si la réalité spirituelle vous manque, vous n’aurez plus qu’une chose à faire. Demandez à Dieu son Esprit Saint, en vous fondant sur la promesse de Jésus (Luc 11, 13). Le Saint-Esprit rendra réels en vous tous les effets de la rédemption accomplie par Jésus.

« Car quiconque demande, reçoit. » Cela ne veut pas dire que Dieu n’accorde pas ses dons à celui qui ne demande pas, mais qu’il faut demander pour vraiment recevoir, c’est-à-dire pour saisir par toutes vos facultés, par votre coeur et votre intelligence, que ce sont là les dons d’un Père à son enfant.

« Si l’un de vous manque de sagesse… ». Pour vous rendre compte de ce qui vous manque, il faut que vous ayez entrevu la réalité. Ne remettez pas les œillères du bon sens. On entend des gens qui vous disent de prêcher l’Évangile pur et simple, de ne plus parler de sainteté, en donnant l’idée désagréable que nous sommes dénués de tout, comme des mendiants. Demander, au fond, veut dire mendier. Il y a des pauvres qui s’accommodent très bien de leur pauvreté. Mais celui qui n’a plus rien du tout n’a plus honte de mendier. « Heureux, dit Jésus, les mendiants de l’esprit ! »



jeudi 11 juin 2026

Connaître Dieu.

 


Si vous savez cela, vous êtes heureux, pourvu que vous le mettiez en pratique. (Jean 13 :17).

Si vous n’avez pas le courage de couper vous-même les amarres, Dieu les brisera par une tempête et vous serez bien forcé d’aller au large.

Fort de l’appui de Dieu, lancez-vous sur l’océan où il vous appelle et vos yeux s’ouvriront. Si vous croyez en Jésus, vous n’avez plus le droit de rester toujours à l’intérieur de la rade, où il fait si bon vivre, toujours attaché au rivage. Il faut franchir la barre, et vous lancer sur la haute mer. C’est alors que vous connaîtrez mieux, que vous y verrez clair.

Lorsque vous voyez une chose à faire et que vous la faites sur-le-champ, immédiatement votre connaissance grandit. Remarquez-le bien: s’il arrive que votre vie spirituelle soit en panne, c’est depuis le moment où vous aurez négligé un appel précis, parce que cela ne vous semblait pas très urgent. Votre intuition spirituelle s’est obscurcie: au moment critique, vous n’êtes plus maître de votre âme, vous êtes le jouet des circonstances. Il est toujours dangereux de différer l’obéissance à un appel.

Il y a une pseudo-obéissance qui consiste à se créer à soi-même des occasions de dévouement et de sacrifice; on est plein d’un zèle admirable, et au fond l’on n’y voit pas clair. Il est plus facile de se sacrifier de la sorte que d’obéir en toute simplicité. “L’obéissance, dit Paul dans sa lettre aux Romains, vaut mieux que le sacrifice.” Prenez garde de ne pas soupirer après votre ancienne vie tranquille à l’intérieur du port, lorsque Dieu vous demande d’être ce que vous n’avez jamais été. “Si un homme veut faire…, il connaîtra…”



mercredi 3 juin 2026

La vision de Dieu.

 


Quel est l’homme qui craint l’Éternel ? (Psaume 25 :12).

Quelle est la vision qui vous hante ? « Aucune », direz-vous peut-être.

Mais, aucun de vous n’échappe à une telle hantise. La vision peut venir d’en bas ou d’en haut. Le psalmiste nous dit que nous devons être hantés par la vision de Dieu. Cette vision doit faire partie intégrante de toutes nos pensées, sans aucun raisonnement de notre part. La pensée de l’enfant est toujours hantée par la vision de sa mère, même quand il ne s’en rend pas compte. On le voit bien dès qu’il lui arrive quelque infortune. C’est ainsi que nous devons avoir en Dieu la vie, le mouvement et l’être, que nous devons considérer toute chose du point de vue de Dieu, la vision de Dieu surgissant sans cesse de notre subconscience.

Si nous sommes hantés par la vision de Dieu, aucune autre ne peut nous hanter, aucun souci, aucun tracas, aucun découragement. Et voilà pourquoi Jésus condamne si sévèrement le péché de l’inquiétude. Comment osons-nous douter ainsi de la bonté de Dieu, quand il nous environne de toute part ? Être hanté par la vision de Dieu, c’est le rempart le plus efficace contre les assauts de l’ennemi.

« Son âme reposera dans le bonheur. » Malgré la persécution, la calomnie, toutes les misères, si notre vie est cachée avec le Christ en Dieu, Il nous fera reposer dans le bonheur. Nous nous privons nous-mêmes de cette communion merveilleuse et bienfaisante.

« Dieu est notre refuge ». C’est un abri où rien ne peut nous atteindre.



mercredi 20 mai 2026

L'Amour qui sauve.

 


Qui pourra nous séparer de l'amour du Christ ? (Romains 8 :35).

Dieu ne nous exempte pas des peines de la vie. Mais, dans la peine, Il se tient près de nous. Si terribles que pourraient être les peines qui vous assaillent, aucune ne pourra vous séparer de la communion avec Dieu. Nous sommes « plus que vainqueurs » au sein même des pires épreuves.

Paul ne parle pas ici de maux imaginaires, mais de réalités accablantes. «Mais parmi toutes ces détresses, s'écrie-t-il, nous sommes plus que vainqueurs, par l'amour de Celui qui nous a aimés sur la croix.» Ce n'est donc pas par aucun héroïsme de notre part. Je plaindrais un chrétien dont la vie serait sans épines, et qui n'aurait pas cette occasion d'éprouver la grâce de Dieu.

"Cet amour du Christ, qui pourrait nous en arracher ? Sera-ce l'oppression ? ou l'angoisse ? ou la persécution ? ou la famine ? ou le dénuement ? ou le péril de mort ? ou le glaive du bourreau ?"

Si Jésus-Christ ne nous trompe pas, si l'apôtre Paul n'est pas un visionnaire, et bien, à celui qui tient ferme, suspendu à l'amour de Dieu, au milieu de ces terribles détresses, il arrive quelque chose de bien extraordinaire. La logique ne compte plus pour lui, L'amour de Dieu, en Jésus-Christ, rayonne par-dessus toutes ces ténèbres : il est, toujours et partout, sauvé du naufrage.



jeudi 7 mai 2026

La patience.

 


Si la vision tarde à s’accomplir, attends-la fermement. (Habacuc 2:3).

La vraie patience est le contraire de l’indifférence.

C’est un immense rocher, profondément enraciné, qui brave tout ébranlement. La vision de Dieu nous inspire la patience. Moïse tint ferme, non pas en se fondant sur ses aspirations morales, mais parce que Dieu lui était apparu. « Il tint ferme, parce qu’il avait vu le Roi Invisible. »

Un homme qui possède la vision de Dieu n’est pas lié à une conception particulière ; il est lié à Dieu lui-même. Pour savoir si la vision vient vraiment de Dieu, iI n’y a besoin que de constater l’élan intérieur qui en résulte, l’élargissement de la pensée et l’énergie pour l’action, dans tous les domaines. Si Dieu vous envoie en quelque façon dans le désert, comme il y envoya son Fils durant quarante jours, pour y être tenté, loin de Sa présence, tenez ferme. Le pouvoir de tenir ferme vous viendra de votre vision intérieure de Dieu.

« Bien qu’elle tarde à s’accomplir, attends-la fermement ».

La preuve que nous possédons en nous la vision, c’est que nous cherchons à saisir bien plus que nous avons déjà saisi. II n’est pas bon, dans le domaine spirituel, d’être satisfait de ce qu’on a. « Que rendrai-je à l’Éternel pour tous ses bienfaits? Je prendrai en main la coupe des délivrances. »

Nous sommes très disposés à être satisfaits de nous-mêmes. « Je suis arrivé au but, je suis entièrement sanctifié, je suis sûr de pouvoir tenir ferme.”, dirons-nous. De tels propos nous condamnent.

Il faut sans cesse aller de l’avant. « Non pas que j’aie encore atteint le but, ni que je sois déjà parvenu à la perfection. » Nous n’avons que ce que nous tenons actuellement, nous n’avons rien. Si nous avons en nous la vision de Dieu, nous avons bien plus que nous ne le saurons jamais.



Pourquoi le péché ?

C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort est étendue à tous le...