mercredi 12 août 2026

La souffrance du chrétien.

 

Ainsi, que ceux qui souffrent selon la volonté de Dieu remettent leurs âmes au fidèle créateur, en faisant ce qui est bien. (1 Pierre 4 :19).

Rechercher la souffrance est répréhensible, mais choisir la volonté de Dieu, même si elle implique la souffrance, est tout autre chose. Aucun chrétien normal ne recherche la souffrance pour elle-même. Comme Jésus, il recherche la volonté de Dieu, dut-il en souffrir. Un chrétien ne doit jamais s’immiscer dans la vie d’un autre chrétien, pour interrompre la discipline de la souffrance.

Un chrétien qui fortifiera les autres chrétiens et les affermira, réjouit le Seigneur. Ceux qui nous font du bien ne sont pas ceux qui s’apitoient sur nous. Ceux-là, au contraire, gênent notre marche, car en nous plaignant, ils affaiblissent notre énergie. Un chrétien ne peut comprendre un autre chrétien que s’il se tient tout près du Sauveur. Si nous laissons un frère nous témoigner de la sympathie, aussitôt nous pensons : « Dieu me traite durement ». C’est pourquoi Jésus a dit que la pitié de soi vient du diable (Matthieu 16 :23). Ne calomnions pas Dieu. Il est facile de le faire car Dieu ne se défend pas, ne se venge jamais. Ne vous imaginez pas que Jésus éprouvait le besoin qu’on s’apitoie sur lui pendant sa vie terrestre. Il refusait la sympathie des hommes, car il savait trop bien, dans sa sagesse, que personne sur la terre ne pouvait comprendre son cœur. Il ne cherchait de sympathie qu’auprès de son Père et des anges du ciel (Luc 15 :10).

Remarquez que Dieu semble parfois « gaspiller » ses serviteurs. Au point de vue humain, il les place à des endroits où ils semblent inutiles. Nous disons : « Dieu me veut ici parce que je suis tellement utile ! ». Mais Dieu place ses serviteurs là où ils pourront le glorifier et nous n’avons pas à en juger nous-mêmes. Il sait ce qu’il fait.



jeudi 6 août 2026

La volonté du Père.

 


« Voici, nous montons à Jérusalem. » (Luc 18 :31).

Ce dernier voyage à Jérusalem marque, dans la vie de Jésus, le sommet de son obéissance à la volonté du Père. « Je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé. »

C’était la pensée dominante du Seigneur, pendant toute sa vie. Ni les joies, ni les revers, ne le détournaient de ce but. « Jésus prit la résolution de se rendre à Jérusalem. »

La chose essentielle que nous devons sans cesse nous rappeler, c’est que nous aussi nous montons « à Jérusalem », pour accomplir la volonté de Dieu, et non la nôtre. Il est naturel que l’homme ait des ambitions personnelles, mais le chrétien ne poursuit aucun but personnel. On parle beaucoup, de nos jours, de prendre une décision pour Christ, de se décider à être chrétien, de décisions pour ceci ou cela…. Mais, dans le Nouveau Testament, c’est la volonté souveraine de Dieu qui est mise au premier plan. « Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ; mais moi, je vous ai choisis…. » (Jean 15 :16). Nous ne sommes pas appelés à comprendre et à approuver le plan de Dieu, mais à nous y soumettre même sans comprendre. Nous n’avons aucune idée du dessein de Dieu, et plus nous avançons, moins nous y voyons clair. Il nous semble que Dieu vise à côté de la cible, parce que notre vue est trop courte pour voir ce qu’il a en vue.

Au début de notre vie chrétienne, nous avons nos idées à nous sur le but que Dieu se propose : « Je suis fait pour aller ici, ou pour aller là-bas » Dieu m’a appelé à telle œuvre précise ». Nous nous mettons en route, nous travaillons et pendant ce temps l’appel souverain de Dieu continue à se faire entendre. Le travail que nous faisons ne sert à rien. En fait, il n’a pas plus de valeur qu’un château de cartes. Il nous faut accepter tout à nouveau la volonté de Dieu. « Il prit avec lui les Douze. » Il nous prend sans cesse, nous aussi, avec lui, pour nous conduire plus loin.



vendredi 31 juillet 2026

Obéir à Dieu.

 


Aussitôt après, il obligea ses disciples à monter dans la barque et à passer avant lui de l’autre côté. (Marc 6 :45-52).

Nous avons tendance à nous imaginer que, si Jésus-Christ nous oblige à faire quelque chose, l’obéissance nous conduira vers un succès éclatant.

Ne croyons jamais que le plan de Dieu est de nous accorder les succès dont nous rêvons. Il est possible que ses intentions soient juste à l’opposé des nôtres. Nous croyons que Dieu nous conduira dans une direction particulière, vers le but que nous désirons atteindre et nous faisons erreur. Le fait d’atteindre tel ou tel but n’est qu’un incident de parcours. Notre état présent, où nous ne voyons qu’un moyen, est aux yeux de Dieu un aboutissement.

Comment est-ce que je m’imagine les desseins de Dieu à mon égard ?

Sa pensée est que je dépende entièrement de lui et de sa puissance. Si je reste calme et serein au milieu du tourbillon de la vie, Dieu a atteint son but. Il désire que je puisse voir Jésus marchant sur les eaux, sans aucun rivage en vue, sans autre but, sans autre certitude que tout est bien puisque je le vois là, devant moi, marcher sur les flots. C’est ma manière de vivre et non le but de ma vie qui glorifie Dieu .

L’entraînement auquel Dieu me soumet n’est pas pour tout à l’heure, il est pour maintenant. Son dessein concerne la minute présente, et non un avenir problématique. Nous avons à lui obéir sans nous inquiéter des conséquences possibles. Ce qui, pour les hommes, est une préparation en vue de l’avenir, est pour Dieu un aboutissement.

Le but de Dieu est de m’apprendre à reconnaître qu’il peut, Lui, marcher aujourd’hui sur les eaux tourmentées de mon existence. Si nous avons en tête un but plus lointain, nous nous désintéressons du présent. Comprenons donc que Dieu veut notre obéissance. Chaque instant nous deviendra précieux.


jeudi 23 juillet 2026

Le Royaume de Dieu s'ouvre....

 


Heureux les pauvres en esprit. (Matthieu 5 :3).

Prenons garde de ne pas voir avant tout en Jésus celui qui est venu pour nous enseigner. Si Jésus-Christ n’est que cela, l’idéal qu’il me propose, et qu’il m’est impossible de réaliser, sera pour moi comme le supplice de Tantale. A quoi cela sert-il de dresser devant moi un idéal inaccessible ?

Je serais plus heureux si je ne l’avais jamais entrevu. A quoi bon me dire qu’il faut que je sois ce que je ne pourrai jamais être….. Un homme au cœur pur faisant plus que son devoir, parfaitement consacré à Dieu ? Si je ne connais pas d’abord Jésus-Christ comme mon Sauveur, son enseignement n’est pour moi autre chose qu’un idéal qui me désespère. Mais, lorsque je suis né de nouveau par l’Esprit de Dieu, je comprends que Jésus n’est pas venu seulement pour enseigner.

Il est venu pour réaliser en moi l’idéal qu’il enseigne. La Rédemption implique que Jésus-Christ peut créer dans toute âme d’homme les mêmes sentiments et les mêmes dispositions qui réglaient sa propre vie, et c’est à des disciples ainsi disposés que s’adressent les préceptes donnés par Dieu.

L’enseignement du Sermon sur la Montagne produit le désespoir chez l’homme « naturel », et c’est justement là le but que Jésus cherche à atteindre. Aussi longtemps que, dans notre orgueil, nous nous croyons capables de réaliser un tel idéal, Dieu nous laissera buter contre un obstacle sur lequel nous nous briserons. Alors, nous comprendrons qu’il nous faut aller à Lui comme des pauvres, pour recevoir ses dons.

« Heureux les pauvres en esprit…. » La première condition d’entrée dans le Royaume de Jésus-Christ est de reconnaître notre pauvreté et notre incapacité absolue. Alors Jésus peut dire : « Béni sois-tu ! ». Malheureusement, nous sommes lents à reconnaître que nous sommes pauvres. Seule la connaissance de notre misère rend possible en nous l’action de Jésus-Christ.



samedi 18 juillet 2026

Mariage de Laeticia et de Jérôme.

 




C'est sous un soleil de plomb que nous nous sommes retrouvés le Samedi 18 Juillet 2026 au Domaine de Gratte-Semelle, à Tarascon (Bouches-du-Rhône), pour célébrer le mariage de Laeticia et de Jérôme.

Un groupe de Gospel, "Gosp My Soul", venu de Nîmes a animé la cérémonie, donnant une dimension spirituelle particulière à l'union des jeunes mariés.
Le cantique "Oh Happy Day" nous rappela la présence du Seigneur dans la célébration du Saint Sacrement du Mariage.

Ce bel évènement fut l'occasion de belles retrouvailles de personnes qui ne s'étaient plus vues depuis fort longtemps.

Nous souhaitons à Laeticia et à Jérôme une longue vie pleine de bonheur et de bénédiction en famille.

Merci Seigneur pour ces moments bénis.



mercredi 15 juillet 2026

Payer le prix...

 


L’année de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur. (Esaïe 6:1).

L’histoire des rapports de notre âme avec Dieu est, bien souvent, l’histoire de la disparition de celui dont nous avions fait notre héros.

A bien des reprises, Dieu doit éloigner ceux que nous aimons le plus, pour pouvoir prendre Lui-même leur place. Parfois ces séparations nous font souffrir et nous plongent dans le découragement. Traduisez ce verset sur le plan personnel : « l’année où mourut celui qui dans mon cœur prenait la place de Dieu, qu’est-il arrivé ? ».

Direz-vous : « J’ai tout abandonné… Je suis tombé malade… J’ai perdu toute raison de vivre ? » ou bien « J’ai vu le Seigneur. »

La manière dont Dieu m’apparaît dépend avant tout de l’état de mon âme. Ce que je suis détermine ce que Dieu peut me révéler. Avant que je puisse dire moi aussi « J’ai vu le Seigneur », il faut qu’il y ait déjà en moi quelque chose qui vienne de Dieu, qui corresponde à Dieu. Tant que je ne suis pas né de nouveau, tant que je n’ai pas commencé à voir le royaume de Dieu, je vois tout sous l’angle de mes préjugés. J’ai besoin d’une opération chirurgicale accomplie par les événements extérieurs et d’une purification intérieure.

Dieu doit avoir la première, et la seconde, et la troisième place dans ma vie, jusqu’à ce que tout mon être soit rempli de lui, qu’il soit toujours devant moi, à l’exclusion de tout le reste. « Dans le monde entier, il n’y a que toi, mon Dieu, il n’y a que toi. »

Payez toujours le prix nécessaire. Que Dieu puisse voir que vous êtes prêt à tout pour vivre selon la vision qu’il vous a donnée.



Pourquoi le péché ?

C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort est étendue à tous le...